Kikongo
- Nom masculin singulier
Définition
- ancienne langue de l'Afrique noire
"kikongo" dans l'encyclopédie
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VILI
- Écrit par Roger MEUNIER
- 1 627 mots
Fondateurs du royaume de Loango, les Vili (appelés aussi Bavili) sont une population bantou du groupe centre-occidental ; leur langue appartient à la même famille que le kikongo. Ils occupent la plaine côtière, au nord et au sud de Pointe-Noire, du cap Sainte-Catherine à la rivière Chiloango, partagée entre le Gabon, le Congo et Cabinda. Venus du Sud, les Vili étaient à l'origine des dépendants du royaume du Kongo dont ils s'affranchirent définitivement au xvie siècle.
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NOMS VERNACULAIRES, botanique
- Écrit par Jean-Marie PRUVOST-BEAURAIN
- 18 894 mots
En 2010 : baka-nlele (« prend-habits », en kikongo, Clerodendron spinescens), kpùgôr (de kpù, « arbre », et gôr, « étranger », en mbum de Nganha, Sterospermum kunthianum, dont le bois brûle bien, permettant de faire un feu digne de l'étranger que l'on reçoit), chichipatli (« remède-amer », en nahuatl, Baccaris amara). En 2020 : arresta-biou (en auvergnat) et arrête-bœuf (Ononis spinosa L.
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CONGO, fleuve et bassin
- Écrit par Roland POURTIER
- 24 970 mots
- 3 médias
Il découvrit alors que le vaste estuaire était un leurre : à 150 kilomètres de l’Atlantique, il était arrêté par des rapides infranchissables à l’amont du site de l’actuel port de Matadi (qui signifie littéralement « les pierres » en kikongo). Au xviie siècle, des missionnaires capucins atteignirent, en empruntant la voie de terre, cette expansion du fleuve dénommée Stanley Pool durant l’ère coloniale, aujourd’hui Pool Malebo.
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AFRIQUE NOIRE (Culture et société) Langues
- Écrit par Emilio BONVINI et Maurice HOUIS
- 45 692 mots
- 1 média
Homburger cite la traduction en kikongo d'un traité de la doctrine chrétienne parue à Lisbonne en 1624. Un capucin, le P. Hyacinthe Brusciotto de Vetralla, publie à Rome, en 1650, un vocabulaire kikongo-portugais-latin-italien, ainsi que « la déclinaison des noms, ou, pour mieux dire, leurs principes et leurs règles ». On a retrouvé, selon Homburger, des manuscrits sans nom d'auteur à Besançon, à Londres, à Rome.
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MUSICALES (TRADITIONS) Musiques des Amériques
- Écrit par Gérard BEHAGUE
- 32 053 mots
- 3 médias
Les textes de ces chants se présentent en langues africaines (yoruba, fon, kikongo), en langues créoles (le créole haïtien), en espagnol et portugais, ou en un mélange de toutes ces langues. L'un des aspects rituels et musicaux les plus importants est, sans aucun doute, le battement rituel des tambours. Ceux-ci sont consacrés par des cérémonies de « baptême » qui leur sont réservées.