Sobriquet
- Nom masculin singulier
Définition
- surnom familier
"sobriquet" dans l'encyclopédie
-
SACRAMENTAIRES
- Écrit par Jean-Louis KLEIN
- 534 mots
Mot qui, dans l'histoire religieuse moderne, ne désigne plus les livres contenant autrefois les prières de la messe et des autres sacrements, mais qui était employé comme sobriquet par les catholiques à l'adresse des hérétiques enseignant des erreurs sur l'eucharistie et par les luthériens eux-mêmes à l'adresse de ceux qui niaient la présence réelle du Christ dans la Sainte Cène.
-
LES DEMOISELLES D'AVIGNON (P. Picasso)
- Écrit par Hervé VANEL
- 1 219 mots
Au titre pudique Les Demoiselles d'Avignon Picasso préférait encore le sobriquet de « Bordel philosophique ». Au moins rendait-il compte de la réaction de ceux qui, voyant pour la première fois dans l'atelier du peintre ce tableau « grand comme un mur » (Max Jacob) en saisissaient bien la charge érotique sans pour autant résoudre les « problèmes nus » qu'il soulevait.
-
HUGUENOTS
- Écrit par Jean MEYER
- 1 395 mots
Ce sobriquet a d'emblée — comme celui de papiste — une signification péjorative. Pourtant, Castelnau, dans ses Mémoires parus en 1659, donne une autre origine. Il prétend qu'au moment de la conjuration d'Amboise en 1560, l'affaire ayant échoué, les femmes du pays essayèrent de sauver des fuyards, affirmant « que c'étoient pauvres gens, qui ne valoient pas des huguenots, qui estoient une fort petite monnoie, encore pis que des mailles, du temps de Hugues Capet ».
-
CAPUCINS
- Écrit par Encyclopædia Universalis
- 1 599 mots
Le sobriquet populaire de capuccini devint rapidement, dès le milieu du xvie siècle, leur nom officiel. Clément VII, en les approuvant le 13 juillet 1528, les avait maintenus dans une certaine soumission au ministre général des Conventuels ; la pleine autonomie leur fut accordée par Paul V le 23 janvier 1619. Les premiers capucins s’établissent en France à partir de 1570.
-
MONTÉCLAIR MICHEL PIGNOLET DE (1667-1737)
- Écrit par Encyclopædia Universalis
- 1 509 mots
en Haute-Marne), Michel Pignolet (ou Pinolet), qui ajoutera ultérieurement le sobriquet de Montéclair à son nom, fait partie des chœurs de la cathédrale de Langres, puis entre au service d'un noble. Il s'établit en 1687 à Paris, où il joue de la basse de violon puis de la contrebasse au sein de l'orchestre de l'Académie royale de musique (ancêtre de l'Opéra de Paris) de 1699 jusqu'à sa mort ; on lui attribue l'introduction de la contrebasse, venue d'Italie, dans l'orchestre moderne.