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ÉTRUSQUES

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La fin de la cité classique : l'hellénisme et la romanisation (de 340 env. jusqu'à Auguste)

La défaite de Tarquinia et de la coalition étrusco-falisque, en 351, eut pour conclusion une trève de quarante ans avec Rome. De ces années de paix émergent quelques traits distinctifs. La politique des cités révèle l'existence de deux attitudes au sein de l'aristocratie. Certains de ses représentants espèrent des avantages (intégration civique, liens de mariage et de clientèle) des rapports à la fois personnels et institutionnalisés qu'ils entretiennent avec Rome. C'est le modèle généralement suivi à Cerveteri. Une autre partie de l'aristocratie reste sur une position défensive et continue à fonder sur l'indépendance et sur la concurrence avec Rome l'espoir de sa conservation et de son développement. À cette dernière position adhèrent les groupes sociaux, dont la promotion est de fraîche date, ainsi que les plèbes urbaines et les classes subalternes, qui espèrent jouir de promotions similaires à la faveur d'une ultérieure ouverture constitutionnelle des cités. Dans cette partie sociale ouverte émerge le rôle central du fanum Voltumnae et d’autres sanctuaires où s’affirme le rôle économique des classes subalternes.

L'étude des inscriptions permet aussi d'entrevoir ce phénomène. Il se traduit en effet par le renforcement des réseaux d'alliances matrimoniales sur tout le territoire de l'Étrurie méridionale. Ces réseaux impliquent des alliances entre les différents niveaux de l'aristocratie comme entre cette dernière et les couches sociales « moyennes » des oppida. Ils s'étendent en outre à l'Étrurie septentrionale, scellant de nouveaux rapports entre le Sud et le Nord.

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Ces alliances accélèrent le processus de cooptation politique des homines novi. Le phénomène n'est pas sans rappeler parfois l'évolution de Rome dans la seconde moitié du ive siècle et le début du iiie siècle, c'est-à-dire l'abolition des privilèges réservés à la nobilitas d'origine patricienne. En même temps, à un niveau inférieur, l'enrichissement de certains pénestes, qui, s'étonnait Posidonius, possédaient même des maisons spacieuses, est vraisemblablement à situer à cette époque. C'est le début d'une certaine adéquation du statut du péneste à celui du libertus romain ; cette mutation sociale, nous échapperait presque entièrement si l'étude des inscriptions de l'Étrurie interne n'avait révélé un phénomène de libération (par acquisition d'un gentilice spécial, formé sur le prénom) des classes subalternes urbaines et agraires remontant au moins au iiie siècle. Témoin exceptionnel de ces mutations sociales, la tablette en bronze de Cortone (iiie siècle) enregistre un contrat de vente de terrains appartenant à la famille Petru (« nouveaux riches » sans nom prestigieux) contre une promesse matrimoniale de la part des acquéreurs (membres « blasonnés » de l’aristocratie traditionnelle).

Mais les tensions sociales imputables aux pénestes et aux plèbes urbaines suscitent aussi de violentes explosions. Celle d'Arezzo au milieu du ive siècle est réprimée par un Spurinna (comme l'enseignent les elogia précités) et l'insurrection de la fin du ive siècle mentionnée par Tite-Live est domptée directement par Rome, selon un schéma d'intervention qui paraît anticiper sur les événements de Volsinii en 264.

Mutations et conservation : produits artistiques, modèles et destinataires

La complexité de cette société, à la fois conservatrice et modérément ouverte, permet d'envisager également des nouveautés dans l'organisation des ateliers et la conception même du travail artisanal et artistique. Et d’abord dans la relation artisan-commanditaire qui n’est plus exclusivement aristocratique. La tombe, découverte à Sarteano (proche de Chiusi), du « Quadrige infernal » (330-320) est probablement un témoin de l’émancipation (sur le modèle de Volsinii) de membres subalternes de la société et de leurs possibilités économiques de commanditer des fresques exaltant par imitation les idéaux sociaux de l’aristocratie (symposion, érotisme, etc.) sur le fond d’une adhésion (voire d’une participation) aux cultes rendu aux divinités infernales de Volsinii.

La dignité de l'artisan et sa mobilité d'une cité à l'autre paraissent de nouveau acquises. L'histoire de la migration de certains ateliers falisques à Cerveteri peut en être le témoin. Les artisans commencent aussi à trouver, à l'intérieur de relations de clientèle, une amélioration de leur statut assimilable à une « promotion gentilice ». Les ateliers répondent en tout cas à de nouvelles fonctions. Le développement d'une production beaucoup plus standardisée et spécialisée par secteurs prend modèle sur les cités de Grande-Grèce et sur leur organisation du marché. Tarente, notamment, mais aussi la Campanie grecque et samnite, sorte de « melting-pot » en pleine mutation, exercent une grande attraction sur les Latins, les Romains et les Étrusques. Le monde italiote et la Campanie fournissent aussi aux artisans l'essentiel de leurs modèles et de leur inspiration. C'est le cas des ateliers de céramographes falisques (groupe « de Barbarano », « du Full Sakkos », etc.) et, à la fin du ive siècle, de la céramique de Genucilia, produite entre Rome et Cerveteri. Les produits standardisés sont destinés d'abord aux couches moyennes de la société. Mais, à côté de cette production, subsiste une production plus luxueuse à Vulci (groupes de Turmuca et d'Alcsti), à Tarquinia et à Volsinii (groupe de Vanth). Au nord se développe aussi la production des kylikes (coupes) du groupe « Clusium » et de l'atelier du « peintre d'Hésionè ».

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L'importance des modèles de Grande-Grèce, déjà sensible dans les réalisations de la peinture funéraire de la première moitié du ive siècle et dans la tombe François, laisse supposer l'existence de liens commerciaux avec le sud de l'Italie. Le renforcement de ces derniers est mis en évidence par la circulation de certains objets de bronze reflétant des modèles connus jusqu'en Macédoine (situles, casques, etc.). Mais les liens commerciaux se doublent d'une circulation artisanale plus occulte expliquant la diffusion de certains modèles dans les ateliers locaux. Il en est ainsi de tout le secteur de la sculpture sur pierre : sarcophages sculptés ou peints, comme celui des Amazones, parties sculptées (frontons, frises) de tombes rupestres, à Tarquinia, Vulci et sur leurs territoires (Norchia, Sovana). Sovana a livré les exemples les plus étonnants de ces architectures (tombe Pola, tombe Hildebrand) inspirées par les solutions et les décors d'Apulie. La Grande-Grèce ne transmet pas seulement les modèles de son propre artisanat. Avec Syracuse, elle devient, à partir de la fin du ive siècle, le principal relais de la culture hellénistique qui fleurit en Macédoine et dans les royaumes d'Asie et d'Égypte conquis par Alexandre.

Dans la mesure cependant où l' art grec, entre 340 et 300, a une histoire complexe, entre l'épuisement des formes classiques et le passage souvent révolutionnaire vers de nouvelles conceptions artistiques (représentées notamment par Apelle en peinture et Lysippe, qui travailla aussi à Tarente, en sculpture), l'art étrusque de cette époque reflète lui aussi des tendances variées. À la complexité des formes grecques transmises s'ajoute, dans les meilleurs cas, la nécessité de faire passer des messages stylistiques et thématiques spécifiques, adaptés à la demande sociale.

Quelques exemples et quelques séries émergent d'une histoire mal connue. Ainsi les figures en terre cuite du temple du Scasato à Falerii paraissent refléter plusieurs modèles grecs, Praxitèle et Scopas en particulier. L'Alexandre Rondanini de Léocharès a certainement inspiré le prétendu « Apollon » de Falerii. Ce caractère éclectique et de transition s'applique souvent aussi à toute la production en bronze d'objets mineurs (cistes, miroirs et étuis de miroirs) qui témoignent de l'empreinte de plusieurs écoles grecques entre l'époque classique et l'époque hellénistique, tout en répondant par leurs sujets et leur esprit aux nécessités de la société locale. Tandis que la peinture, à fresque ou sur vase, continue à approfondir la technique des ombres, déjà employée dans la tombe François, ou présente d'efficaces traductions de groupes hellénistiques, par exemple sur le pilier central de la tombe du Cardinal, à Tarquinia, la tombe Giglioli (des Pinie), du dernier quart du ive siècle, assume une valeur particulière dans cette époque de transition. En effet, son fondateur a fait représenter sur les boucliers peints de la fresque centrale encadrant son sarcophage les symboles de la nouvelle émission de monnaie de bronze dont il est vraisemblablement le responsable. Ainsi Tarquinia tente une expérience monétaire déjà réussie à Rome ; tentative sans lendemain, puisque la monnaie romaine disposera d'une sorte de monopole de circulation en Étrurie méridionale dès le premier quart du iiie siècle. Dès lors, la romanisation de l'Étrurie paraît irréversible, mais l'Étrurie lutte encore pour son indépendance.

Défaite et déstructuration

La reprise des hostilités avec Rome, à partir de 311, comme les campagnes du premier quart du iiie siècle se justifient par une conjoncture politique favorable : l'engagement de Rome contre les Samnites au sud. L'Étrurie interne et septentrionale joue un rôle actif dans la lutte. De vastes coalitions, comprenant au sud les Samnites, au nord les Celtes, se constituent parfois. Ainsi, lors de la bataille de Sentinum, en 295, Samnites, Celtes et Étrusques subissent une lourde défaite. Clusium est la cité la plus touchée par l'événement. Une année après, Rusellae est prise d'assaut. Volsinii se met alors à la tête d'une nouvelle coalition mais, en 283, ses légions, unies à des contingents celtes, sont écrasées au lac Vadimon. Un nouveau triomphe sur les Étrusques (probablement guidés par Tarquinia) est célébré en 281 et, en 280, un autre triomphe sur Volsinii et Vulci prend place dans les Fastes. En 273, la fidèle Cerveteri se soulève à son tour. Les fouilles des années 1990 ont fait connaître un singulier monument souterrain proche du forum où apparaît le nom du préfet qui fut vraisemblablement chargé de rétablir l'ordre, C. Genucius Clepsina.

Étrusques - crédits : Encyclopædia Universalis France

Étrusques

Ces campagnes se soldèrent par des pertes considérables en vies humaines, en argent (lourdes amendes de guerre) et en terres (en général la moitié du territoire était cédée au vainqueur). Sur le territoire de Vulci, Rome installe la colonie de Cosa ; sur celui de Cerveteri, les trois colonies de Pyrgi, Alsium et Castrum Novum. Rusellae perd son importance au profit de Vetulonia, plus docile. Toute la côte est ceinturée. À l'intérieur même commence aussi la construction des voies romaines qui relient colonies et préfectures à l'Urbs et modifient tout le système des échanges internes, obligeant à une réorientation de l'économie en fonction de l'économie romaine. En même temps, un certain nombre de foedera (traités) sont signés, plus avantageux, semble-t-il, pour des cités septentrionales comme Volterra, Arezzo et Cortone, les seules qui paraissent conserver un système monétaire autonome, quoique pondéralement aligné sur le système romain.

Au milieu de ces défaites éclate la révolte sociale de Volsinii. Il s'agit d'un soulèvement de la plèbe qui réclame le droit d'intermariage avec l'aristocratie et le droit d'accéder au sénat. Les anciens maîtres sont tués ou chassés par les révoltés. Mais les survivants font appel à Rome qui intervient en 264. Après un siège dramatique, la ville est prise d'assaut, les révoltés massacrés, le fanum Voltumnae, symbole politique de l'Étrurie, pillé de ses milliers de statues en bronze. Ce butin est transporté à Rome par le vainqueur, M. Fulvius Flaccus. On a retrouvé la dédicace qu'il fit à Rome, après la prise de Volsinii, dans les sanctuaires de Fortuna et Mater Matuta au forum Boarium (près de l'église de San Omobono). À l’intérieur du fanum Voltumnae, on a retrouvé aussi probablement l’autel qu’il dédia après sa victoire. Quant aux habitants survivants, « ceux qui étaient restés fidèles à leurs maîtres » furent déportés dans un autre lieu, l'actuelle Bolsena, où fut reconstruite une seconde Volsinii.

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Le cas de Volsinii, comme celui de Falerii, où éclate un conflit en 241, cache de vastes phénomènes de déstructuration sociale entraînés par la défaite et les spoliations de territoires. Il montre aussi de façon exemplaire quel est désormais le choix de l'aristocratie étrusque.

Un art de qualité pour une aristocratie majoritairement soumise et conservatrice

De cette époque date également le déclin de l'artisanat des cités et son alignement sur les produits et les modèles transmis via Rome. La prise de Volsinii paraît avoir donné un coup à la production d'objets de bronze de qualité. Seule l'Étrurie septentrionale paraît désormais en mesure de produire de grands bronzes. Ceux de Cortone et d'Arezzo reflètent l' art hellénistique ou approfondissent les canons du portrait dit « médio-italique ». La céramique à vernis noir imite de plus en plus la production standard romaine et renonce aux formes toreutiques qui avaient fait son originalité encore dans la première moitié du iiie siècle. De même, on constate que les thèmes iconographiques retenus pour les sarcophages deviennent banals. Cette époque ne manque cependant pas de nouveautés artistiques, exclusivement destinées à l'aristocratie. La transmission des modèles hellénistiques se poursuit, mais le rôle de l'intermédiaire romain est de plus en plus évident. Dans le domaine architectural, de remarquables voûtes en tonneau couvrent pour la première fois les tombes. Elles copient directement des modèles connus en Macédoine et déjà transmis dans d'autres régions d'Italie, comme l'Apulie et la Campanie. Ce type de tombe connaît une grande fortune en Étrurie septentrionale interne. Dans le premier quart du iiie siècle, la peinture de Tarquinia livre encore quelques œuvres remarquables comme la tombe Bruschi ou la tombe des Festons, dont les lacunaria (plafond à caissons) représentent l'un des sommets de la peinture impressionniste hellénistique. Dans la seconde moitié du iiie siècle, les tombes des Anina, « du Convegno », « du Typhon », etc., reflètent à la fois des thèmes locaux de cortèges de magistrats et des motifs d'origine hellénistique plus marquée, comme le « Télamon » peint qui a donné son nom à la tombe « du Typhon ». De même, la tombe des Volumnii à Pérouse présente une synthèse entre tradition aristocratique étrusque et idéologie dynastique d'origine hellénistique.

Mais l'aristocratie se caractérise principalement par un retour conservateur aux valeurs de l'haruspicine et de la disciplina (science religieuse). Ainsi le plus long texte rituel étrusque connu, écrit sur les bandelettes d'une momie égyptienne (conservée au musée de Zagreb), date de cette époque (iiie-iie s.). Ces manifestations permettent de saisir le sens de la nouvelle alliance entre l'aristocratie étrusque et la nobilitas romaine. Cette alliance se resserre en 205 au moment de l'effort de guerre romain contre Hannibal (qui au contraire pourra compter sur quelques transfuges et mercenaires du monde subalterne étrusque, comme l'enseigne l'inscription d'un mercenaire de Tarquinia qui servit Hannibal à Capoue).

Sous le signe de Rome et de ses conquêtes en Grèce et en Orient

L'Étrurie connaît au début du iie siècle d'ultimes secousses sociales : en 196, une révolte servile, et, en 186, le mouvement politico-religieux des Bacchanales. Mais, surtout, après les campagnes de Rome en Grèce et en Asie Mineure, l'alignement de l'Étrurie sur Rome devient l'unique moteur de l'évolution de la société et de l'art étrusques. Le mouvement d'intégration des élites étrusques s'accentue encore après l'organisation de la conquête de l'Italie du Nord, notamment après la fondation des colonies de Lucques et de Luni (177). Au sud également se poursuit le mouvement de romanisation et de construction des voies romaines. La fiction des cités étrusques autonomes ne sera cependant abandonnée qu'avec la lex Julia municipalis de 90 qui concède le droit de cité à tous les Italiques. Cette loi est éminemment favorable à l'aristocratie étrusque. Cependant, le choix en faveur de Marius fait par l'Étrurie des municipes conduit à de nouveaux malheurs, à de nouvelles confiscations de territoires et à des installations de colonies de vétérans. La période des guerres civiles entre Antoine et Octave se soldera en outre par des massacres et des destructions à Pérouse. Auguste fera enfin revivre le fanum Voltumnae et l'Étrurie des Douze Peuples (devenus quinze) dans une construction politique originale qui durera jusqu'à Constantin, mais, surtout, l'Empire romain saura s'attacher les notables d'origine étrusque que son administration va promouvoir.

Urne cinéraire étrusque - crédits : Accademia Italiana, London,  Bridgeman Images

Urne cinéraire étrusque

L'art étrusque connaît une dernière floraison au iie siècle avant J.-C. Les campagnes de Rome en Orient et en Grèce ont pour conséquence l'arrivée d'artisans grecs (orientaux, macédoniens et athéniens). Certains travailleront pour l'aristocratie romaine. D'autres, plus obscurs, se joindront aux équipes de coroplathes qui décorent les temples des colonies romaines, nouvellement fondées. Ils sont à l'origine de l'introduction en Étrurie de modèles hellénistiques nouveaux, inspirés en grande partie par le grand art de Pergame et de Rhodes. Certains de ces artisans s'établissent en Étrurie. Ils y introduisent de flamboyantes et théâtrales images mythologiques qui ornent les monuments funéraires ou les frontons des temples. Célèbres sont dans ce domaine les urnes funéraires en albâtre du « maître de Myrtilos » à Volterra et d'autres ateliers de la même ville ou des villes de Chiusi et Pérouse. Les créations artistiques sont moins fréquentes dans le domaine public, que dans le domaine funéraire. Cependant, Vulci, Arezzo Volterra, Bolsena, Chianciano (Chiusi) au sanctuaire de Fucoli, ont produit des frises architecturales et des frontons qui constituent des exemples intéressants de l'art hellénistique de cette période. Par leurs thèmes et leurs styles, ces monuments constituent des échos directs des modèles urbains et de leurs transpositions dans les colonies ou les territoires assimilables à des colonies (tel celui de Talamonaccio où s'élève un temple orné d'un fronton représentant l'assaut des Sept contre Thèbes). Avec ces monuments s'épuisent les dernières possibilités d'invention d'un art étrusque encore autonome, sinon indépendant, par rapport à l'art romain. L'art proprement étrusque disparaît avec Sylla. L'Étrurie n'est dès lors qu'une province au sein d'un immense empire.

— Françoise-Hélène MASSA-PAIRAULT

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Casque à crête, art étrusque - crédits :  Bridgeman Images

Casque à crête, art étrusque

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