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OPTIQUE Images optiques

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Principales aberrations

Dans le domaine de l'optique, on appelle aberrations les imperfections des images autres que celles dues à la diffraction.

Un système n'étant pas stigmatique, les rayons issus d'un point A ne passent pas tous par son image géométrique A′. Même si l'effet de la diffraction est négligeable, l'image est une tache lumineuse dont l'étendue varie avec la position de l'écran d'observation E. Ce phénomène existe même en lumière monochromatique : c'est alors une aberration géométrique qui ne dépend que de la constitution du système S. On classe parmi ces aberrations, même en cas de stigmatisme suffisamment approché, les manques de similitude entre objet et image (distorsion).

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Dès que la lumière est composée de radiations de fréquences différentes apparaissent les aberrations chromatiques, dues à la dispersion des matériaux réfringents.

La réalisation des instruments d'optique est toujours imparfaite (inhomogénéité des verres, irrégularité de taille, etc.). Les défauts supplémentaires qui en résultent pour l'image sont dits aberrations accidentelles.

Les aberrations géométriques

Rayon aberrant - crédits : Encyclopædia Universalis France

Rayon aberrant

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Soit B un point objet, de coordonnées y et z dans son plan de front ; le système S étant de révolution, on supposera z nul ; soit B′0 l'image que S donnerait de B en l'absence d'aberration, B′ le point où un rayon BP rencontre, après traversée de S, le plan de front de B′0. Soit dy′ et dz′ les coordonnées rectangulaires du vecteur B0B′. Le point P choisi dans le plan de la pupille d'entrée se projette en Q sur l'axe ; P est caractérisé par sa distance à l'axe (QP = h) et par l'angle ϕ que fait QP avec une parallèle QR à l'axe des y.

Les aberrations transversales dy′ et dz′ sont des fonctions de y, h et ϕ. Elles se conservent en grandeur, mais changent de signe, lorsqu'on remplace y et h respectivement par − y et − h. Un développement en série de dy′ et dz′ ne comporte par suite que des termes impairs par rapport à l'ensemble des variables h et y.

On obtient les aberrations dites du troisième ordre en limitant ce développement aux termes du troisième degré en h et y ; B′0 étant l'image de Gauss, le coefficient des termes du premier ordre est nul ainsi que les termes constants. Les aberrations transversales comportent des termes proportionnels à h3 (constituant ce que l'on appelle l'aberration sphérique), à h2y′ (la coma), à hy2 (l'astigmatisme et la courbure de champ) et à y3 (la distorsion).

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Le développement peut être poursuivi jusqu'à des termes de degré plus élevé (cinquième ou septième), mais les termes du troisième ordre fournissent les aberrations les plus représentatives d'un instrument imparfaitement corrigé.

Examinons-les dans quelques cas simples.

Aberration sphérique

L' aberration sphérique est présente dans l'image d'un point objet situé sur l'axe d'un instrument S qui, sur la figure, est une lentille convergente. A′0 est l'image de Gauss d'un point A. Augmentons le diamètre du diaphragme P ; les rayons traversant le diaphragme à une même hauteur h, qui n'est plus infiniment petite, convergent en un même point A′h de l'axe. La position de ce point dépend de la valeur de h et évolue entre deux positions extrêmes, les images paraxiale A′0 et marginale A′m. Les rayons marginaux convergent plus que les rayons centraux. Ces rayons s'appuient sur une surface de révolution composée de deux nappes, la nappe sagittale ou axiale, qui est la portion de l'axe A′0A′m, et la nappe tangentielle en forme de calice.

Aberration sphérique - crédits : Encyclopædia Universalis France

Aberration sphérique

Image d'un point et aberration sphérique - crédits : Encyclopædia Universalis France

Image d'un point et aberration sphérique

Lentille divergente - crédits : Encyclopædia Universalis France

Lentille divergente

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La longueur l = A′0A′m est l'aberration sphérique longitudinale. L'intersection des rayons avec le plan de mise au point E est une tache circulaire appelée tache de diffusion : c'est l'image du point objet obtenue dans le plan E. Les dimensions et l'aspect de cette tache sont des fonctions de la position de l'écran E. Le rayon de la tache de diffusion obtenue dans le plan paraxial est t = α′l. Pour une lentille convergente (système sous-corrigé), le foyer marginal est situé plus près de la lentille que le paraxial. On obtient la disposition inverse pour une lentille divergente, système surcorrigé. Pour une lentille de puissance donnée, l dépend de la forme de la lentille et de son sens d'utilisation. Soit une lentille planconvexe formant l'image d'un objet éloigné ; l est quatre fois plus important lorsque les rayons pénètrent par la face plane que s'ils pénètrent par la face convexe.

Coma

Soit un système dépourvu d'aberrations sphériques formant l'image du point B situé à faible distance de l'axe. Imaginons sur la pupille un diaphragme formé par un petit trou central T et un anneau de rayon h. Les rayons paraxiaux passant par T forment une image B′0. Les rayons transmis par l'anneau coupent le plan de mise au point de B′0 suivant une circonférence de centre C′ dont on montre que le rayon est r = B′0C′/2 ; il est parcouru deux fois lorsque le point d'incidence du rayon décrit l'anneau tracé sur la pupille. La pupille entière est considérée comme une juxtaposition d'anneaux concentriques à T. Les circonférences de diffusion correspondantes sont homothétiques par rapport à B′0 et tangentes à deux droites formant un angle de 600. Leur ensemble, qui rappelle un peu une comète, est l'image d'un point lumineux en présence de coma.

Coma d'un système optique - crédits : Encyclopædia Universalis France

Coma d'un système optique

Tache de coma - crédits : Encyclopædia Universalis France

Tache de coma

Astigmatisme

Un système optique, même diaphragmé, présente une aberration d'astigmatisme pour une valeur notable du champ objet. Soit un miroir sphérique de grande ouverture, éclairé par un faisceau de rayons parallèles. Si on diaphragme fortement le miroir en P, il ne réfléchit plus qu'un pinceau de lumière qui est tangent à la fois aux deux nappes de la caustique d'aberration sphérique en des régions que l'on peut assimiler au plan tangent à la nappe sagittale en T′ et à une portion S′ de la nappe axiale. Le point objet est situé à une distance angulaire θ de l'axe du petit miroir P′. Coupons le faisceau réfléchi par un plan perpendiculaire au rayon moyen. Les sections obtenues sont sensiblement des droites S′ et T′ dites focales sagittale et tangentielle. Entre ces deux droites, la section du faisceau est une tache de diffusion elliptique, qui se réduit à un petit cercle C′ pour un plan de mise au point situé sensiblement à mi-distance de S′ et de T′. Ce cercle, la meilleure image que l'on peut obtenir d'un point, est le cercle de moindre diffusion.

Focales d'astigmatisme - crédits : Encyclopædia Universalis France

Focales d'astigmatisme

Faisceau astigmate - crédits : Encyclopædia Universalis France

Faisceau astigmate

Le phénomène qui vient d'être décrit dans un cas particulier est celui que présente tout système entaché d'astigmatisme. La distance S′T′ est la distance d'astigmatisme.

Courbure de champ

Cercle de moindre diffusion - crédits : Encyclopædia Universalis France

Cercle de moindre diffusion

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Soit, par exemple, une lentille planconvexe fortement diaphragmée.

Miroir diaphragmé - crédits : Encyclopædia Universalis France

Miroir diaphragmé

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Sur le conjugué du rayon issu de B sont situées les focales sagittale S′, tangentielle T′ et le cercle de moindre diffusion C′. Lorsque B décrit le plan de front objet, S′, T′ et C′ s'appuient sur des surfaces de révolution tangentes entre elles sur l'axe. Le lieu de C′ constitue la meilleure image d'un objet plan et, en général, s'écarte du plan normal à l'axe passant par A′. Cette aberration est la courbure de champ. Elle peut subsister lorsque l'astigmatisme est nul, propriété que possède un miroir sphérique diaphragmé en son centre.

Distorsion

Distorsion - crédits : Encyclopædia Universalis France

Distorsion

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La distorsion, aberration uniquement fonction de la position du point objet dans le champ, n'affecte pas la qualité de l'image d'un point. Seule la position est modifiée. Soit une lentille L diaphragmée en P. Prenons pour objet un quadrillage régulier centré sur l'axe et éclairé par une source ponctuelle située à l'infini. La grandeur de l'image y′ d'un objet y est déterminée par la relation paraxiale gy = y′/y. La lentille étant entachée d'aberration sphérique, le rayon conjugué du rayon parallèle à l'axe cheminant à une hauteur d'incidence y ne passe pas par le foyer paraxial, l'image de B n'est pas l'image paraxiale B′0, mais un point B′. La distance B′0B′ est fonction de y ; dans le cas de la figure, c'est une fonction croissante (distorsion en croissant ;  a). Dans d'autres cas, la distorsion peut être en barillet.

Aberrations chromatiques

Indice de réfraction d'un verre - crédits : Encyclopædia Universalis France

Indice de réfraction d'un verre

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L' indice de réfraction n d'une substance varie avec la longueur d'onde λ de la radiation monochromatique utilisée suivant une fonction, généralement décroissante, qui dépend du matériau considéré. Traditionnellement, un verre est caractérisé par son indice « moyen » nD mesuré pour la radiation jaune du sodium (λD = 589,3 nm) et par le facteur :

nF − nC étant la dispersion de la valeur de l'indice entre les radiations bleue F et rouge C de l'hydrogène (λC = 656,3 nm, λF = 486,1 nm).

Chromatisme de position

Tache de diffusion - crédits : Encyclopædia Universalis France

Tache de diffusion

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Les positions de l'objet A et de l'image paraxiale A′, formée par une lentille mince, sont liées par la relation :

où R1 et R2 sont les rayons de courbure des faces ; n étant une fonction de la longueur d'onde λ, l'image A′ occupe une position particulière pour chaque valeur de λ.

Une lentille convergente dévie plus les rayons bleus que les rayons rouges, c'est un système sous-corrigé. Une lentille divergente (système surcorrigé) montre la disposition inverse. Soit un point objet A de lumière blanche (radiations utiles échelonnées de λ1 à λ2) éclairant une lentille convergente ; les images monochromatiques sont dispersées le long de l'axe. Si on coupe les faisceaux par un écran passant par l'image monochromatique rouge A′r, par exemple, les autres images (l'image bleue A′b par exemple) présentent un défaut de mise au point, et l'image dans ce plan est un cercle de diffusion irisé dont le diamètre varie avec la dimension de la pupille de sortie de l'objectif. Dans l'exemple choisi, la tache de diffusion est irisée de bleu. Elle le serait de rouge pour une mise au point faite dans le plan de l'image bleue.

Chromatisme de grandeur

Chromatisme de grandeur - crédits : Encyclopædia Universalis France

Chromatisme de grandeur

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Soit une lentille O donnant d'un objet AB des images A′B′ dont la position est fonction de la longueur d'onde. Le rayon incident BO n'est pas dévié. Les diverses images monochromatiques paraxiales A′λB′λ sont homothétiques et leur grandeur est fonction de la longueur d'onde. Lié directement au chromatisme de position, le chromatisme de grandeur s'annule en même temps que celui-ci.

Chromatisme de grandeur apparente

Chromatisme de grandeur apparente - crédits : Encyclopædia Universalis France

Chromatisme de grandeur apparente

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Si la pupille P n'est plus sur la lentille O, la position des images monochromatiques dépend du chromatisme longitudinal. Le rayon moyen du faisceau est dispersé par la lentille ; le rayon bleu, plus dévié que le rayon rouge, coupe le plan de mise au point rouge en un point Bb″. La distance B′rBb″, qui dépend pour une lentille donnée de la position de la pupille P, caractérise le chromatisme de grandeur apparente. L'image rouge (dans ce plan) est ponctuelle. L'image bleue est un cercle de diffusion centré sur B′b. En lumière blanche, l'image prend l'aspect d'une tache allongée irisée de bleu et de rouge.

Réduction des aberrations

Les lentilles simples présentent toujours de l'aberration chromatique, et la qualité de l'image est très diminuée. Mais, en associant des systèmes sous-corrigés et surcorrigés, on peut obtenir des instruments où l'aberration finale est réduite.

Pour réaliser, par exemple, un objectif convergent achromatique, on accole deux lentilles, l'une convergente en crown et l'autre divergente en flint (plus dispersif). Leurs convergences sont choisies pour que l'ensemble demeure convergent. Si l'objet à l'infini sur l'axe est un point A éclairé par une radiation rouge et une radiation bleue, l'image formée par L1 est constituée par les foyers rouge et bleu F′r et F′b. L'image du point A′ formée par la lentille L2 (le sens de la lumière étant inversé) serait l'ensemble des deux points A′b et A′r. En choisissant convenablement les verres constituant les lentilles L1 et L2, on assure la superposition des segments AbAr et FbFr. Associons les deux lentilles L1 et L2 ; alors F′r et F′b sont confondus avec les points A′b et A′r et l'image définitive A′ de A est « achromatique » pour le bleu et le rouge ; elle l'est encore en première approximation, pour les radiations de longueurs d'ondes intermédiaires.

Objectif astronomique - crédits : Encyclopædia Universalis France

Objectif astronomique

La réduction des aberrations géométriques est obtenue par compensation entre les aberrations de différents systèmes simples. Par exemple, l'objectif achromatique précédent peut aussi être corrigé de l'aberration sphérique en choisissant les formes des lentilles L1 et L2 pour que leurs caustiques d'aberration coïncident à peu près dans l'espace intermédiaire. L'objectif ainsi obtenu est appelé objectif « astronomique ».

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Quelques indications sur les nombreux facteurs dont dispose le calcul des combinaisons optiques se trouvent dans l'article optique - Principes physiques. On peut seulement rappeler ici l'aide qu'apportent aujourd'hui les ordinateurs et la nécessité qui subsiste souvent de sacrifier plus ou moins certaines qualités au bénéfice d'autres plus nécessaires pour tel ou tel usage.

Surface d'onde issue d'un instrument aberrant

Système stigmatique - crédits : Encyclopædia Universalis France

Système stigmatique

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Soit un système stigmatique, conjuguant les points A et A′. Les surfaces d'onde objet et image sont des sphères Σ et Σ′ centrées en A et A′. En présence d'aberrations, la surface d'onde image Σ″ présente par rapport à Σ′ un écart normal Δ (mesuré suivant la normale à Σ″) dont la valeur est fonction des paramètres y et h que nous avons considérés. La connaissance du terme Δ permet de juger des performances de l'instrument. Les règles de Rayleigh ou de Maréchal (Δ ≤ λ/4 ou valeur moyenne de Δ−2 ≤ λ2/180) servent de critères pour le choix d'un système optique et la fixation des tolérances de construction.

Aberrations accidentelles

L'indice de réfraction d'un bloc de verre peut présenter des variations locales ou étendues. Par exemple, après traversée d'une lame à faces planes et parallèles présentant ces défauts, une surface d'onde plane est déformée. Les défauts de surfaçage interviennent de façon identique.

Tache image élémentaire au foyer d'un instrument réel

Halo de lumière diffuse - crédits : Encyclopædia Universalis France

Halo de lumière diffuse

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La répartition de l'énergie lumineuse est profondément modifiée par la diffraction. En outre, les surfaces des lentilles et des miroirs ne sont jamais parfaitement polies. La position de la surface présente, par rapport à la position idéale, une légère fluctuation, traduite par une diffusion de l'énergie lumineuse qui, au niveau de l'image, crée un voile de lumière affaiblissant le contraste. La surface d'une lentille est une surface de séparation air-verre qui réfléchit une partie de la lumière incidente. La figure montre comment se forme un voile de lumière parasite à la transmission d'un faisceau par une lentille. L'importance de la lumière parasite croît dans un instrument avec le nombre des surfaces utilisées. En déposant par évaporation sous vide une couche mince de matériau de faible indice, on diminue le facteur de réflexion : ce traitement des surfaces optiques permet de donner à des instruments tels que les périscopes ou endoscopes des performances acceptables malgré le nombre élevé de lentilles qui les composent.

— Michel CAGNET

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Écrit par

  • : professeur à l'université de Paris-XI, Orsay, directeur des études à l'École supérieure d'optique, Orsay

Classification

Médias

Déformations d'une surface d'onde - crédits : Encyclopædia Universalis France

Déformations d'une surface d'onde

Correction de l'aberration chromatique - crédits : Encyclopædia Universalis France

Correction de l'aberration chromatique

Distorsion en croissant et en barillet - crédits : Encyclopædia Universalis France

Distorsion en croissant et en barillet

Autres références

  • ASHKIN ARTHUR (1922-2020)

    • Écrit par
    • 1 271 mots
    • 1 média

    Le physicien américain Arthur Ashkin a reçu le prix Nobel de physique en 2018 pour ses « inventions révolutionnaires dans le domaine de la physique des lasers ».

    Né le 2 septembre 1922 à New York, au sein d’une famille d’origine juive ukrainienne, Ashkin a passé sa jeunesse dans le quartier...

  • BABINET THÉORÈME DE

    • Écrit par
    • 164 mots

    Considérons une source lumineuse ponctuelle A dont un système optique donne une image ponctuelle A′. Limitons maintenant l'ouverture du système soit par un écran percé d'un petit trou T, soit par l'écran complémentaire E, c'est-à-dire ayant la forme du trou T. Autour de A′, dans une région normalement...

  • CHAMBRE NOIRE ou CHAMBRE OPTIQUE, reproduction graphique

    • Écrit par
    • 508 mots

    L'invention de la camera oscura (chambre obscure dite aussi chambre noire) comme moyen de reproduction d'une image et son exploitation perspective remonte à des temps très anciens. Déjà Aristote, dans ses Problematica avait fait remarquer que les rayons passant par une ouverture constituaient...

  • CINÉMASCOPE

    • Écrit par
    • 240 mots

    Le premier des procédés de film large projeté sur grand écran qui ait connu un grand succès commercial (La Tunique, de H. Koster, 1953).

    Le Cinémascope est fondé sur un procédé optique très ancien, l'anamorphose, qui, par un jeu de miroirs et de lentilles, comprime l'image dans le sens vertical...

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