MAKIMONO, art japonais
Articles
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HATA CHITEI (XIe s.)
- Écrit par Chantal KOZYREFF
- 1 259 mots
...part d'un ouvrage hagiographique, Shōtoku Taishi denryaku, rédigé au début du xe siècle. Cette vaste composition se déroule sur les cinq panneaux. Tout comme dans les e-maki, longs rouleaux enluminés qui s'ouvrent horizontalement, la vision est cavalière, les scènes sont regardées obliquement de... -
JAPON (Arts et culture) - Les arts
- Écrit par François BERTHIER , François CHASLIN , Encyclopædia Universalis , Nicolas FIÉVÉ , Anne GOSSOT , Chantal KOZYREFF , Hervé LE GOFF , Françoise LEVAILLANT , Daisy LION-GOLDSCHMIDT , Shiori NAKAMA et Madeleine PAUL-DAVID
- 56 194 mots
- 35 médias
...nouveau mode d'architecture, plus simple et plus dépouillé. Le style kara-yō s'opposera désormais à l'architecture de Heian ou wa-yō. Les e-makimono, où s'exprime le goût narratif des Japonais, traitent des sujets les plus divers. Certains restent fidèles aux formules de l'époque antérieure,... -
ŌKYO MARUYAMA (1733-1795)
- Écrit par Chantal KOZYREFF
- 1 338 mots
Ilexcella dans l'e-makimono ou rouleau enluminé, très usité à l'époque d'Edo et resté des plus traditionnels. Sans le pratiquer beaucoup, Ōkyo y donna toute la mesure de son génie, tels les trois rouleaux Mampuku zukan (Malheurs et bonheurs, 1767). Cette œuvre, d'inspiration religieuse,... -
PEINTURE - Les techniques
- Écrit par Marie MATHELIN , Madeleine PAUL-DAVID , Jean RUDEL et Pierre RYCKMANS
- 13 164 mots
- 12 médias
Makimono désigne donc exclusivement les rouleaux horizontaux montés à la façon japonaise ; quand il s'agit d'un montage chinois, il faut employer soit le terme chinois de shoujuan, soit son équivalent français de « rouleau à main ». Entre shoujuan et makimono, les différences de...